Patrimoine de patchwork

J’ai eu la chance de récupérer des couvertures en patchwork faites par mes deux grand-mères ainsi que par ma mère. Ce sont des couvertures que j’ai connues pendant ma jeunesse et je les ai toujours vues sur un lit ou sur un canapé… Elles servaient à nous tenir chaud la nuit ou à rendre notre assise un peu plus confortable. Et je les utilise toujours ainsi. 

Certaines couvertures commencent à être un peu fragiles : elles ont développé de petits trous ou les bords commencent à montrer de l’usure. Je fais plus attention à celles-là, mais je garde en tête que mes grand-mères ont créé ces couvertures pour les utiliser et qu’une fois qu’une couverture est devenue trop abîmée, elle a été recyclée pour en faire autre chose, un tapis, par exemple.

Ces couvertures sont belles ET utilitaires. Il en a fallu des heures et des heures pour les créer. Et je vois bien que mes grand-mères (et ma mère) ne passaient pas non plus des heures à s’assurer que tous les coins s’alignaient au millimètre près et que tous les motifs étaient parfaitement symétriques. De plus, je vois que cette attitude, en quelque sorte pragmatique, a influencé ma propre couture et que j’adhère définitivement à l’idée qu’il vaut mieux finir son patch avec quelques « imperfections » plutôt que de chercher la perfection et de ne jamais le terminer.


Donc, je partage avec vous quelques images d’œuvres en patchwork très ordinaires, dans un sens, mais aussi transcendantes, voire spirituelles, grâce à leur capacité de communiquer et de susciter l’inspiration à travers les générations.

Suivant
Suivant

Le lien entre la couleur et le bien-être